Joachim Du Bellay (1522-1560)

 

 

 

 XIII Sonnets de l'honneste amour 

Comme en l'object d'une vaine peincture
Ce ne sont pas ces beaux cheveux dorez
Je ne me plaing' de mes yeux trop expers
Une froydeur secretement brulante
Ce Paradis, qui souspire le bâsme
Quand je suis près de la flamme divine
Le Dieu bandé a desbandé mes yeux
Non autrement que la Prestresse folle
L'aveugle Enfant, le premier né des Dieux
J'ay entassé moimesme' tout le bois
Pour affecter des Dieux le plus grand heur
La docte main, dont Minerve eust appris
Puis que la main de la saige nature

Courte biographie

Renseignements sommaires