Rymes (extraits)
Le haut pouvoir des Astres a permis
La nuit était pour moi si très-obscure
Puisqu'il t'a pleu de me faire congnoistre
Par ce dizain clairement je m'accuse
Jà n'est besoin que plus je me soucie
Comme le corps ne permet point de voir
Le Corps ravi, l'Âme s'en émerveille
Le grand désir du plaisir admirable
Je te promis au soir que, pour ce jour
Prenez le cas que, comme je suis vôtre
Quand vous voyez, que l'étincelle
Ô vraie amour, dont je suis prise
Dames, s'il est permis
Quant est d'Amour, je crois que c'est un songe
Sans connaissance aucune en mon Printemps j'étais
Si j'aime cil, que je devrais haïr
Heureuse est la peine
Point ne se faut sur Amour excuser
Je suis la Journée
Courte
biographie
Renseignements
sommaires